TOP 12 GAF : A la découverte de l’Alliance Dijon Gym 21

Deuxième du dernier Top 12 en 2016, derrière Meaux Gymnastique et devant l’Indépendante Stéphanoise, l’Alliance Dijon Gym 21 vise cette saison la première place. A deux semaines de la compétition, partons à la découverte de ce club du département de la Côte d’Or avec sa présidente, Astrid Korn.

Le club de l’Alliance Dijon Gym a attiré l’attention en début d’année avec une affaire qui a fait le tour des réseaux sociaux. A la suite de la réélection d’Astrid Korn, présidente du club dijonnais depuis 9 ans maintenant, un groupe d’adhérents opposé à sa politique de club qu’il trouvait trop tourné vers le haut-niveau a décidé de claquer la porte afin de créer une autre association sur la ville. Une histoire devenue polémique sur les réseaux sociaux mais qui est ensuite redescendue. Et du côté de l’ADG 21, l’affaire est close. « Nous avons eu vingt prises de licence en moins cette saison. Généralement, les années post-olympiques sont des années où on note une hausse de licenciés donc la création de cette nouvelle association nous a fait perdre quelques gyms, il fallait s’y attendre. On me reproche de trop m’occuper du haut-niveau ce qui n’est pas totalement vrai car pour pouvoir faire du haut-niveau, il nous faut de la masse. L’un ne va pas sans l’autre. Et l’ADG21, c’est 350 loisirs et 70 bénévoles. Il ne faut pas l’oublier…« , souligne la présidente.

Aujourd’hui, l’affaire est close et l’Alliance Dijon Gym 21 préfère se tourner vers l’avenir. Forts de ses 574 adhérents, l’ADG21, labellisé club formateur et inscrit dans un parcours d’excellence, est présent en Top 12, en DN1 et en DN2. « Nous sommes l’un des seuls clubs français à être aligné sur ces trois compétitions », sourit Astrid Korn, la présidente. « Et nous comptons bien continuer à l’être encore longtemps », sourit-elle.

Podium Dijon
Le podium de l’édition 2016 avec Meaux, Dijon et Saint-Etienne.

Pour ce Top 12 qui se tiendra à Valenciennes, le 12 mars prochain, les objectifs sont clairs : « On vise la première place ! Une chose est sure, on ne veut pas être  en dehors du podium », lance la présidente. A Valenciennes, l’Alliance Dujon Gym 21 alignera une nouvelle fois une très belle équipe. « Nous serons privés de Mélissa Poitreau, blessée au genou. L’équipe sera composée d’Assia Khnifass, qui s’entraîne à l’INSEP, de Célia Serber et Clara Gandrey qui s’entraînent toutes les deux au Pôle de Dijon et de deux Américaines, Jaylin Gilstrap et Chae Campbell. Nous sommes en partenariat avec leur club, Metroplex, depuis deux ans maintenant et tout se passe très bien. On aimerait beaucoup organiser un stage là-bas, c’est un de nos projets. Ils ont près de 3000 adhérents, c’est autre chose la gym là-bas ! Ce serait donc très enrichissant pour nous de partir en stage chez eux, à Dallas », souligne la présidente avant d’ajouter :  » Et pour revenir au Top 12, Eva Meder, qui s’entraîne au Pôle de Dijon, fera le déplacement avec nous mais on verra si on la fait rentrer dans l’équipe ou pas. Cela dépendra de l’effectif qu’on aura sur le moment en fonction des blessures. Car si elle matche en Top 12, elle ne pourra pas matcher en DN1 et il faut quand même nous garder du monde pour la DN1. »

Côté organisation, tout (ou presque) est déjà planifié. Les deux Américaines, originaires de Dallas, arriveront sur Dijon le mercredi 8 mars. Jeudi 9 et vendredi 10, toutes les filles s’entraîneront ensemble sur Dijon. « Exceptée Assia qui, comme elle s’entraîne sur l’INSEP, nous rejoindra directement sur Valenciennes. Toute l’équipe sera donc réunie le vendredi soir sur Valenciennes », précise-t-elle. En parallèle, deux ou trois minibus devraient partir de Dijon pour permettre aux supporters d’assister à la compétition.

Dijon assia 2
Assia Khnifass (INSEP) rejoindra le reste de son équipe dijonnaise à Valenciennes, vendredi 10 mars.

Présent en Top 12 depuis sa création, le club de l’Alliance Dijon Gym 21 est un grand habitué des podiums. Mais il y a une chose dont Astrid Korn rêve… C’est de « gagner le Top 12 avec une équipe 100% française. Sans avoir besoin de faire appel à des étrangères. Tout se passe très bien avec le club de Metroplex mais c’est vrai que pouvoir gagner un Top 12 avec une équipe 100% française serait une vraie reconnaissance et un vrai rêve. C’est mon rêve en tant que présidente », conclut-elle.

Charlotte Laroche pour Gym and News

 

Retour sur la compétition de Célia Serber en 2016 :

Retour sur la compétition de Clara Gandrey en 2016 :

Retour sur la compétition d’Assia Khnifass en 2016 :

Retour sur la compétition de Mélissa Poitreau en 2016 :

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