Bilan 2017 | Interview

Année 2017 : Edgar Boulet fait son bilan

31 décembre 2017
Edgar Bonheur Bercy

L’année 2017 étant presque terminée, il est temps de faire un point sur les douze mois qui viennent de s’écouler… A l’occasion du coup d’envoi de 2018, les gyms font leur bilan à travers dix questions. Après Oréane Lechenault, place à Edgar Boulet, membre de l’équipe de France masculine lors des derniers championnats d’Europe et spécialiste à la barre fixe. Pour rappel, tous les gymnastes interviewés répondent aux dix mêmes questions.

Gym and News : Edgar, en trois mots, comment qualifierais-tu ton année 2017 ?
Edgar Boulet : C’était une année positive, record, intéressante.

Quel est ton meilleur souvenir de 2017 ?
J’en ai deux vraiment exceptionnels. Ma finale en barre fixe aux championnats d’Europe de Cluj-Napoca et la coupe du monde de Bercy.

Quel est ton pire souvenir de 2017 ?
La désillusion des championnats du monde de Montréal.

Ton souvenir le plus loufoque / original / fun ?
Voir des panneaux dans les tribunes de Bercy avec marqués « Edgar épouse-nous ! » (Rires).

Quels ont été tes pépins physiques en 2017 ? Tes organismes ont-ils souffert ?
Je n’ai pas eu de grosses blessures étant donné que je ne me suis pas arrêté en 12 mois de l’année. J’ai eu quelques douleurs au coude qui m’ont bien embêté mais rien de très grave.

Quelle est ta plus grande fierté sur 2017 ?
Avoir terminé cette année en un seul morceau (Rires). Non ma plus grande fierté, je pense que c’est mon résultat des championnats d’Europe. Après les coups durs que j’ai pu vivre durant l’année précédente, j’ai vraiment montré que j’avais ma place sur la scène internationale et je pense que c’est le plus important pour travailler sereinement pour les prochaines échéances.

Quelle a été ta plus grande déception sur 2017 ?
La désillusion des championnats du monde a été très très dure à encaisser. J’avais le niveau d’aller en finale et de gagner cette finale. Mais je vais quand même me contredire en disant que voilà si j’avais réellement eu le niveau je l’aurais fait donc si je n’ai pas la médaille autour du cou c’est qu’il faut que je continue à travailler. C’est encore douloureux, quand je regarde les vidéos, de me voir tomber comme je l’ai fait mais bon je vais m’en servir pour avancer.

Toujours sur 2017, avec du recul, y-a-t-il quelque chose que tu aurais peut-être fait autrement ?
C’est toujours compliqué de se dire « j’aurai peut être pu faire ci ou ça différemment » parce que ça voudrait dire que je regrette quelque chose.

As-tu un regret ?
Non, malheureusement je n’ai pas le temps d’avoir des regrets. Dans le sport dans lequel on est, c’est important de garder à l’esprit que l’échec fait partie de notre succès. Je sortirai même mon côté un peu philosophe en citant cette célèbre phrase « l’échec est la base du succès ». Donc non je ne regrette rien.

Quels objectifs te fixes-tu pour l’année 2018 ?
Continuer sur la lancée dans laquelle j’étais et continuer à progresser et apporter mon savoir faire à l’équipe de France du mieux que je peux et forcément aller chercher des médailles !

Propos recueillis par Charlotte Laroche pour Gym and News

 

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